En Guinée, l’interdiction des sachets plastiques continue de susciter des réactions parmi les acteurs concernés. Alors que les autorités souhaitent renforcer la lutte contre la pollution liée aux déchets plastiques, certains opérateurs et acteurs du secteur demandent un délai supplémentaire avant l’application effective de certaines mesures.
Parmi les propositions avancées figure notamment l’instauration d’un moratoire d’un an. Ce délai permettrait, selon les acteurs favorables à cette demande, de mieux préparer la transition, d’informer les commerçants et consommateurs et de mettre en place des solutions alternatives aux sachets plastiques.
Le débat porte ainsi sur les modalités d’application de l’interdiction et sur ses conséquences pour les différents secteurs concernés. Entre impératifs environnementaux et préoccupations économiques, les autorités sont appelées à prendre en compte les différentes parties prenantes dans la mise en œuvre de cette mesure.
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